Suns of Anarchy, S01E19

Green Dunk Sun

Même quand il faut manger le chrono, on joue comme des dingues. Suns of Anarchy, c’est tous les mercredis.

Les résultats :

Victoire à la maison contre Orlando, 109-93.

Victoire à la maison contre Detroit, 98-92.

Victoire on the road contre Minnesota, 127-120.

Victoire on the road contre Atlanta, 102-95.

Et ouais, 4-0 ma gueule. Le sweep.

 

Les beaux gosses de chez nous :

Goran Dragic : 18 à 8/13 – 6 passes contre Orlando.

Eric Bledsoe : 23 points – 5 rebonds – 5 passes contre Detroit.

Markieff Morris : 25 points à 10/13 – 8 rebonds contre Minnesota.

Markieff Morris : 17 points à 6/9 contre Atlanta.

Le beau gosse de la semaine est toutefois PJ Tucker, qui a été admirable à tous les matches au rebond comme en défense, et plutôt propre en attaque. Sans doute avait-il à coeur de se racheter après avoir lu les derniers épisodes de Suns of Anarchy.

 

Les gros moches d’en face :

Tobias Harris (Orlando) : 23 points – 8/11 aux lancers – 9 rebonds.

Trophée collectif décerné aux Pistons pour leur performance aux lancers.

Kevin Love (Minnesota) : 36 points – 11/12 aux lancers – 14 rebonds – 9 passes.

Jeff Teague (Atlanta) : 17 points – 7/7 aux lancers.

 

Afin d'éviter de se faire siffler des marchers, Dragic court désormais au-dessus du sol.

Afin d’éviter de se faire siffler des marchers, Dragic court désormais au-dessus du sol.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Random Observations:

On voit que Jason Collins a fait évoluer les mentalités en NBA. Ainsi, de temps en temps, on peut s’apercevoir sur le banc des Suns que Goran drague Ish.

PJ Tucker niveau défense aérienne, c’est les Seahawks de Seattle. Niveau défense au sol, c’est les Bears de Chicago. Niveau attaque, c’est les Celtics de Larmor-Plage.

Dragic se balade tellement dans les défenses adverses que les arbitres commencent à planter des panneaux « Itinéraire de randonnée » sous les paniers.

Un seul rebond pris par PJ contre Detroit, mais c’est celui qui nous permet de gagner le match. C’est notre Robert Horry à nous.

Contre Atlanta, Bledsoe a failli se blesser en glissant sur une flaque de transpiration. Il faut dire que quand il sue, il laisse des mares, Carroll.

Elton Brand joue comme un boeuf. On l’appelle l’Atlanta Ox.

Malgré son physique de petit Poucet, Ish Smith a su esquiver les contres de Pero.

 

Les Eric Bledsoe facts :

Quand Eric Bledsoe enfile une paire de Jordan, Michael et DeAndre serrent les dents.

Eric Bledsoe peut marquer plusieurs fois au buzzer de la mi-temps.

La Géode est une réplique au 1/100e d’un testicule d’Eric Bledsoe.

 

Grosse défense de Jack sur Barbosa.

Grosse défense de Jack sur Barbosa.

 

 

 

 

 

 

 

Just Clownin’ :

L’instant clownesque de la semaine vous a été offert par PJ Tucker contre les Timberwolves. Retour sur l’action.

PJ Tucker reçoit la balle à trois points, face au panier. Il reste une vingtaine de secondes au chrono. Face à lui, Ricky Rubio. Fort de ses 106 kilos de muscles, PJ tente de prendre le meneur espagnol de vitesse et enchaîne un cross vers la droite, puis vers la gauche, puis vers la droite. Malheureusement pour PJ, le fait qu’il n’avance pas du tout lors de ses feintes revient à dribbler sur place. Rubio, sceptique, ne bronche pas. Les huit autres joueurs sont immobiles et incrédules. Ils ne comprennent pas très bien ce qui est en train de se passer.

PJ, voyant que Rubio ne mord pas à sa feinte, ne se décourage pas et tente de poster le meneur des Wolves. Il se met dos au panier, recule en dribblant une fois, deux fois, mais la troisième fois la balle rebondit sur son pied, et part vers la touche. Rubio n’a toujours pas bougé. Les huit autres joueurs non plus, toujours dubitatifs sur ce que le musculeux ailier de Phoenix tente de faire. Peut-être ce dribble manqué fait-il partie du plan?

PJ tente de récupérer le ballon, il court après, trébuche, tombe, rampe, et parvient à le récupérer. Il tente de se relever, mais trébuche à nouveau et retombe. Désespéré, il lance la balle façon demi de mélée vers Dragic avant de s’étaler la tête la première sur le parquet de Minnesota. Rubio n’a toujours pas bougé de sa position initiale. Les autres Timberwolves non plus. Les autres Suns non plus.

PJ se rélève en sueur et essouflé, tant il a donné de sa personne sur cette action. Il lance un regard à son meneur, l’air de dire « Fais gaffe, le petit Espagnol là, c’est un sacré défenseur ». Goran aquiesce avec un sourire à peine dissimulé, et lance la possession.

 

La Wiggins Race :

Alors qu’on pensait que le mano-a-mano entre les Sixers et les Bucks allait rythmer la fin de saison, voici qu’Orlando vient jouer les trublions. Les hommes de Jacque Vaughn ont été impériaux, allant jusqu’à chercher des résultats sur les parquets des Bucks, du Jazz et des Lakers. Mis dos au mur par Washington, ils ont su trouver les ressources pour faire la différence en prolongation. Les Suns eux-même en ont fait les frais, impuissants face à la sélection de tirs judicieuse du Magic et à la gestion du jeu toujours très propre de Victor Oladipo. Désormais sur une série de neuf matches sans le moindre faux-pas, Orlando tient un rythme de champion. Mais cela sera-t-il suffisant pour déloger les deux ogres de la Eastern?

 

Le rébus :

Une personnalité historique des Suns se cache derrière ce rébus. Sauras-tu la retrouver?

Soa 19

 

Réponse de la semaine dernière : Connie Hawkins (Kanye au Queen’s). Bravo à @YoumniK qui a été le plus rapide.

 

La semaine Twitter :

 

Cette rubrique est librement inspirée de l’excellente Gazette de la L1 des Cahiers du Football, à qui on passe le bonjour.