Suns of Anarchy, S02E12

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Même quand il faut manger le chrono, on joue comme des dingues. Suns of Anarchy, c’est tous les mercredis.

Les résultats :

Défaite on the road contre les Wolves, 111-109.

Défaite on the road contre les Bulls, 112-107.

Défaite à la maison contre les Celtics, 115-110.

 

Les beaux gosses de chez nous :

Markieff Morris : 31 points contre les Wolves.

PJ Tucker : 20 points à 8/13 – 4/7 à trois points – 3 interceptions contre les Bulls.

Alex Len : 10 points à 5/7 – 12 rebonds – 6 contres contre les Celtics.

 

Les gros moches d’en face :

Kevin Martin (Wolves) : 28 points à 10/16.

Pau Gasol (Bulls) : 22 points à 9/13 – 14 rebonds.

Avery Bradley (Celtics) : 23 points à 8/14 – 6 interceptions.

 

Afin d'améliorer sa défense, Ramoloss lance une attaque amnésie.

Afin d’améliorer sa défense, Ramoloss lance une attaque amnésie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Random Observations:

Fidèle lecteur de Suns of Anarchy, Ryan McDonough a tout tenté pour récupérer Austin Daye, sans succès. Le duo Knight and Daye ne verra donc pas le jour.

Les arrières réagissent de façons différentes au départ de Dragic. Alors qu’on voit un Goodwin volontaire, agressif, on découvre au contraire un Green lent, terne.

Même constat à l’aile où on enchaîne les trois points de si loin qu’on dirait qu’ils doivent traverser l’Atlantique avant d’arriver au cercle. Marcus donne l’impression de tirer d’Italie, et Warren d’Angleterre.

Débuts difficiles pour Payne, en souffrance face aux Suns.

Archie Goodwin : ses slashs en solo sont plus jouissifs que les solos de Slash.

Contre Chicago, Jeff Hornacek rejoue avec talent les meilleurs scènes de Tarantino : « Toi tu seras Gerald Green, et toi tu seras Derrick Rose. -Et pourquoi ce serait moi Mr. Rose? -Parce que t’es une pédale. »

La soirée Star Wars de lundi a tourné au fiasco. Il faut dire qu’en mettant PJ Tucker titulaire, les Suns ont succombé au côté obscur de la farce.

Côté Boston, Jae Crowder et Gerald Wallace nous ont massacré à trois points. C’est un peu la version basket de Rasta Rockett.

L’année basket 2015 à Phoenix se fera sans Goran Dragic ni Diana Taurasi. C’est salement déprimant.

 

In Bed with the Phoenix Suns – La trade deadline :

Alors qu’on vit les dernières heures de la période de transferts, le front office des Suns est sur le pied de guerre. Ryan McDonough ne cesse de décrocher le téléphone alors que Lon Babby ne cesse de décrocher des posters de Goran Dragic.

En attendant l’annonce de son transfert, Gogi prépare ses valises. Il empaquète ses baskets, ses chemises, son maillot de Steve Nash, et range son frère dans un sac à part.

Se sachant intouchable, Eric Bledsoe reste chez lui à compter ses billets. Alex Len, lui aussi intouchable, aimerait bien faire de même mais la franchise lui a interdit d’approcher du papier depuis qu’il s’est par mégarde ouvert les veines avec un post-it.

Stressé, Gerald Green enchaîne les shoots dans le gymnase. Également stressé, PJ Tucker enchaîne les shots.

Plumlee est transféré aux Bucks. Profitant des quelques jours de trêve, il décide de rejoindre Milwaukee en monocycle.

Le front office s’affaire pour trouver un remplaçant à Gogi. Le CSKA accepte un échange Dragic-Teodosic, malheureusement refusé par la NBA quelques minutes plus tard.

Le deuxième transfert tombe : Isaiah Thomas part à Boston. Dépité, il ramasse son sac, sa veste, son short, sa robe, son diadème… Avant que la fille de l’intendante ne lui demande de sortir de sa maison de poupées et d’aller chercher ses propres affaires dans le vestiaire.

McDonough trouve finalement une porte de sortie à Dragic. Il sort de son bureau pour le lui annoncer, tentant tant bien que mal d’éviter les fléchettes que Lon Babby lance sur une cible à l’effigie du meneur slovène.

La deadline est terminée. Avec le sentiment du devoir accompli, McDonough prépare son intervention au point presse en écoutant Ether de Nas.

 

Keef et Hercule.

Keef et Hercule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La course en tank :

Ne cherchez plus le dirigeant de l’année, vous l’avez. Sam Hinkie est sans conteste le grand vainqueur de cette deadline, où outre le fait de récupérer moult picks il est parvenu à se délester de Michael Carter-Williams, sans doute le seul joueur capable de freiner son équipe vers les sommets auxquels il la destine. Minnesota n’est clairement pas sur la pente ascendante et les Wolves ne devraient plus rattraper les Sixers, alors que les Knicks ont tenté un coup en écartant les joueurs qui pourraient nuire à leurs résultats. Los Angeles apparaît désormais comme le seul concurrent crédible, et il suffit de voir la mine déconfite de Kobe Bryant après le faux-pas de ses coéquipiers contre Boston pour comprendre que désormais, les Lakers tirent tous dans le même sens.

 

Just Clownin’ :

PJ Tucker, encore, toujours. Fin de match ultra-tendue contre les Timberwolves, qui comptent trois points d’avance à moins de deux minutes du buzzer. Markieff Morris se présente aux lancers, du liquide de refroidissement de réacteur nucléaire dans les veines. Il rentre le premier. L’arbitre lui rend la balle, il déclenche son second lancer, et là… Et là c’est le drame. PJ Tucker, inspiré comme jamais, se jette au rebond comme un fou échappé de l’asile et s’agrippe au filet. Le lancer de Keef, qui rentrait, ressort, et l’arbitre annule logiquement le lancer. Les Suns ne reviendront plus. Merci PJ.

 

SunsFR te parle :

Et en plus on te raconte pas de la merde. 1h30 de discussion posée avec Seb et Lucas de SunsFR ainsi que Gajs de Sixers Fans : du jamais entendu. C’est chez les copains de l’Echo des Parquets que ça se passe.

 

Le rébus :

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Une figure de la NBA se cache derrière ce rébus. Sauras-tu la retrouver?

Réponse de la semaine dernière : Pat Riley (Pâtes, Mykal Ryley). Bravo à @DocRider75 qui a été le plus rapide.

 

La semaine Twitter :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette rubrique est librement inspirée de l’excellente Gazette de la L1 des Cahiers du Football, à qui on passe le bonjour.